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Bonjour et merci de prendre le temps de lire ce blog,

Je m’appelle Cathy, heureuse maman de deux garçons plein d’énergie et de demande d’attention et d’affection !

Je suis psychologue et coach. J’exerce en cabinet libéral depuis plusieurs années. Mon conjoint est ingénieur. Il travaille à domicile et doit jongler entre son travail et les sollicitations de notre grand lapin qui sait que papa est à la maison quand il rentre de l’école ! Il se déplace aussi fréquemment en France ou à l’étranger.

Pourquoi ai-je décidé de créer ce blog?

Lorsque nous sommes devenus parents pour la première fois, nous étions à la fois remplis d’amour et de joie pour cet enfant autant que surpris par l’ampleur de la tâche, la fatigue, les remises en question, la découverte de nouveaux sentiments, la difficulté à concilier à la fois la vie personnelle et la vie professionnelle, le manque de temps à consacrer au couple… Nous étions fatigués, stressés mais il parait que c’est normal !

C’est avec l’arrivée de notre deuxième enfant que l’épuisement, la déprime, le sentiment de ne pas s’épanouir, de ne plus prendre plaisir à être avec nos enfants, de ne pas être à la hauteur ont fait leur apparition.

Nous avons découvert le burn-out parental, l’épuisement maternel pour moi, paternel pour papa !

Cet épuisement parental est apparu crescendo en s’immisçant petit à petit, de telle manière qu’on se retrouve sur un chemin sur lequel il est difficile de rebrousser chemin.

Comment le burn-out s’est installé à la maison…

Le burn-out parental est apparu pour nous dans les premières semaines de vie de notre second enfant, pour d’autres personnes, ce peut être après quelques années, à un autre moment, pour d’autres raisons.

Lorsque notre petit lapin était bébé, il a traversé plusieurs épreuves : sténose du pylore avec une hospitalisation d’une semaine (et les nuits blanches rythmées par les bip-bip de tous les capteurs plus ou moins bien connectés!), suspicion de maladie du foie, échographie du cœur, des prises de sang à n’en plus finir par des stagiaires qui n’arrivent pas à trouver les veines de notre petit bout, erreur dans les doses de doliprane dès la première nuit, œsophagite, reflux gastro-œsophagien, intolérance aux protéines de lait de vache… Et même le lait de soja n’a pas fait l’affaire au début. Il a fallu prendre un lait de soja ‘pré-mâché’ !!! Il a enchaîné les difficultés très tôt. Et avec, sont apparus le stress pour lui comme nous, les pleurs incessants, usants, les nuits blanches, le besoin d’être dans les bras 24h/24, l’impossibilité de le poser, la recherche constante de contact visuel, les questions sans réponses, l’impuissance voire le mépris des professionnels de santé voire de l’entourage (“mais tous les bébés pleurent madame, c’est normal!” “Je vous conseille d’attendre encore une semaine pour voir…” “soyez patiente”…).

Cela a impacté toute la famille…

Au-delà de cet enfant, toute la famille a souffert de cette mésaventure : son grand frère est devenu jaloux, il nous sollicitait sans cesse, il faisait des “colères”, était irritable. Il se mettait même parfois à pleurer tout seul parce que ‘j’en ai marre que mon petit frère pleure tout le temps’. A cela s’ajoutent les conflits dans le couple pour des petits riens (on devient sacrément susceptible!), la fatigue physique, psychique et intellectuelle, une vie sociale inexistante…

Nous étions stressés, irritables, en pleure souvent, en conflit pour un rien. Fuir la maison était une option envisageable et bien réelle!  Nous étions en pilote automatique et nous n’avions plus envie de nous battre. Cela m’attriste de le dire mais durant un petit moment nous ne savions même plus à quoi servait la batterie de médicaments à lui donner.

Enfin une écoute attentive !

Au bout de quelques semaines et d’appels téléphoniques avec la voix tremblante, l’entourage s’est inquiété et a constaté que j’étais en mal-être (avec les cernes sous les yeux, les courbatures et des sautes d’humeur). Un mal-être lié au fait d’être maman. Le soutien de ma famille nous a grandement aidé à sortir la tête de l’eau, à prendre du recul et à nous battre de nouveau. En particulier, lorsque ma sœur, sage-femme et maman de quatre enfants, a fait le tour des docteurs pour avoir de nouveau avis alors qu’elle avait eu notre bambin qu’une soirée.  Ma sœur et ma maman étant stupéfaites du très peu de temps que notre petit lapin passait sans pleurer, sans gesticuler dans tous les sens, allongé, calme. Et pourtant, elles nous semblaient difficilement impressionnables!

La lumière au bout du tunnel

J’ai enfin été entendue, un médecin émet une hypothèse qui change notre vie et nous sort la tête de l’eau. Notre petit lapin est en fait fortement intolérant aux protéines de lait de vache. Il a aussi quelques difficultés à digérer les protéines trop complexes…

“Il y a toujours une lumière au bout du tunnel, mais parfois elle est difficile à voir.”

Pierre-Paul Marchini, artiste peintre

Et du jour au lendemain, toute notre vie a été merveilleuse ! Enfin…

Il faut avouer que les nuits sont encore difficiles ! En effet, son nouveau lait ‘miracle’ ne lui donne pas l’impression de satiété et donc il a faim toutes les 4 heures (comme son père !) . Donc il ne vaut mieux pas traîner avant de lui donner son biberon !

Dans tous les cas, nous maîtrisons mieux nos émotions et nous pouvons profiter de chaque moment de bonheur en famille !

La naissance de mon troisième enfant…

Je vous parle du blog, bien entendu !

Ce blog est né de l’envie de partager et d’aider les parents en burn-out ou proche du burn-out parental. Dans le cadre de ma profession, je rencontre dans mon cabinet également de plus en plus de parents en souffrance dans leur rôle et dans leur vie familiale, ne comprenant pas ce qui leur arrive. Il n’est pas toujours simple de se rendre compte de ce qui nous arrive quand nous sommes la tête dans le guidon. Nous avons parfois honte de se voir dans cet état et de ne pas réussir à tout gérer.

L’objectif de ce blog est de vous proposer des solutions et astuces, un guide pour vous aider à mieux comprendre et dépasser votre burn-out parental. Et ainsi de profiter de chaque petit moment de bonheur en famille !!

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